Pour en parler, Alexandre Stachtchenko, cofondateur de Blockchain Partner. Il est l’invité de Charles Gave, économiste, et de sa fille. L’entrepreneur nous livre sa vision de l’intérêt du Bitcoin dans l’économie actuelle et dans l’utilisation des surplus énergétiques pour créer un socle financier au développement du réseau électrique dans les pays pauvres. Merci à l’Institut des Libertés pour la vidéo.
Sont abordés l’intérêt du BTC pour les règlements internationaux, son adoption par le Salvador comme monnaie officielle, ainsi que l’enjeu de liberté individuelle derrière cette monnaie ne dépendant ni des états et des banques, mais tributaire de plates-formes d’échanges devenues tentaculaires (comme Kraken, lol), dont la traçabilité par le fisc est encore mal encadrée en France. Son discours réhabilite l’usage de la blockchain dans un objectif de liberté économique maximale, aux antipodes de la récupération du buzzword par les banques.
Le portefeuille numérique d’état, qui instaure son contrôle sur les citoyens en Chine, est également mis sur la table. Au lieu de désintermédier les acteurs économiques des banques, elle rajoute un nouveau tiers, la banque centrale, qui double les banques commerciales dans la supervision -et la surveillance- des flux d’argent. En Chine, le e-CNY vient de faire son entrée sur l’application WeChat et Alipay. Concernant l’Europe, cette mise sous contrôle des transactions par la BCE devrait intervenir d’ici le milieu de la décennie, après une étude préliminaire en cours depuis l’an dernier.